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LOLF Gestion et bureaucratie version néolibérale

Publié le lundi 22 janvier 2007.


Votée par le parlement en 2001, la Loi Organique relatives aux Lois de Finances - LOLF - est en application depuis 2006. Un des 5 programmes d’utilisation est celui de l’enseignement privé. C’est dans son étude précise que nous avons découvert le chiffrage du "holdup" bien réel que représente la loi Censi. Vous trouverez ci-dessous un résumé de l’analyse de la revue "Éducation et devenir". Au Sundep nous ne croyons pas au projet néolibéral de l’autonomie des établissements qui n’est qu’un néologisme de plus pour concurrence acharnée. Nous sommes par contre favorables à une vraie autonomie pédagogique encadrée par des textes qui en fixent les moyens. Nous reviendrons dans un article à venir sur une analyse de la LOLF.Le système : La LOLF une occasion perdue pour E&D "La LOLF aurait pu être l’occasion de refonder la relation entre l’autorité académique et les EPLE sur la base de responsabilités réciproquement reconnues... Là où cela était en discussion, il a fallu très peu de temps pour que la logique soit retournée, en revenant aux vieux réflexes qui consistent à demander aux EPLE de simplement décliner des stratégies élaborées au niveau académique. Le contrat d’objectif n’est plus la recherche d’une synergie entre deux niveaux d’initiative. Il n’est que la modalité d’exécution de décisions selon un processus limité à une approche hiérarchique. L’autonomie de l’EPLE n’est plus une autonomie d’initiative et le mot « contrat » un leurre". L’éditorial du Courrier d’Education & Devenir dénonce la LOLF.

Un exemple d’actualité vient sous la plume du chroniqueur. "Quand le ministère décide de réduire le volume de décharges accordées aux enseignants du second degré, il laisse au chef d’établissement le soin de déterminer localement la suppression de certaines décharges, alors que le domaine statutaire relève du niveau national. L’autonomie n’est plus qu’un alibi permettant de se décharger, et pas de libérer et fédérer les énergies. Dans un tel contexte, on ne voit pas comment les chefs d’établissement vont pouvoir efficacement mobiliser leurs conseils pédagogiques (et c’était pourtant une bonne vraie décision que de les créer !). Mais il est vrai que depuis qu’est définie au niveau national LA méthode, la seule bonne pour tous, de quel investissement pédagogique supplémentaire aurait-on besoin au niveau local ?"

voir l’article complet sur http://sundep.lille.free.fr/article...